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"…la mort de Dieu libère le roman de l’intrigue.
Que le roman, je m’exalte, deux siècles après qu’elle a retenti, réagisse à la mort de Dieu, qui nous empêche d’adhérer à une version historique, verticale, de nos vies, qu’il soit, grâce à une structure horizontale, géographique, un miroir plus véridique promené au long de notre chemin.
Sous réserve, je l’admets, que nous désirions, lectrice ou lecteur, nous évader de la réalité, nous identifier à des destins qui se consomment dans l’espace du roman, justifient d’une course verticale, historique, laquelle faillit à notre existence, où débutent quantité d’épisodes, qui ne légitiment pas, ne connaissent ni développement ni épilogue, qu’ils aient commencé."
Commentaire d’Oriane (crayon Staedtler Minerva 130 60) : nul besoin pour dire que le roman quitte le territoire de la linéarité téléologique de convoquer Stendhal, Lyotard et Fukuyama. Il suffit de se dire que la linéarité s’est épuisée dans ses formes et que plus personne (du moins je l’espère) ne croit à la conception « expérimentale », documentariste du roman… En tous cas, c’est ce que j’essaie de travailler dans l’isolement et une « glorieuse » indifférence à l’opinion.
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